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lundi 8 novembre 2010

Google, Yahoo, mêmes cons bas.



Il y aurait brouille entre les frères ennemis ?

Mais alors, pourquoi Yahoo laisse-t-il total accès à ses listes de diffusions privées à son prétendu rival.

Les chiens aboient, Google, et le car à vannes passe de toutes façons.

Si brouille il y a, c'est bel et bien la piste qui est brouillée par la gesticulation des deux ogres.

Ils nous font le même coup que Microsoft et Apple, qui s'entendent comme larrons en foire pour nous tondre, braves moutons que nous sommes.

samedi 10 octobre 2009

Quand on me parle Bach, je sors mon Mozart.

L'art fondamental des Beatles n'est pas d'avoir écrit des chansons merveilleuses, mais repose sur la création d'un genre musical original, intégralement supporté par le disque vinyle, où les sonorités étaient sciemment déconnectées de la musique "live".





















Il serait donc décent de ne pas trahir leurs intentions en prétendant fournir une "musique que les créateurs auraient voulus", et de ne pas faire parler les morts.

Il est évidemment tentant de se référer aux bandes magnétiques originales "monitorées" aux écouteurs, pour décréter que la sonorité voulue doit être travaillée pour être fournie au petit peuple.

Après tout, les charcutiers fournissent bien du saucisson.

Stop!

John Lennon et Georges Harrisson écoutaient et jugeaient les "masters" gravés, au travers de chaînes, certes évoluées, mais relativement traditionnelles.

Leur volonté était donc de modeler leur oeuvre au travers de ce medium (singulier de media), et non de fournir de la chaire à saucisse pour futurs chirurgiens.

Quand à Paul McCartney et Ringo Star, ils ont laissé leurs droits à la succession de Michael Klaxon, lui-même fort refroidi. Ils n'ont donc rien à susurrer pour défendre un bifteck qu'ils ont laissé stupidement filer.

Après la version CD, déjà critiquable, il est hors de question d'écouter une version "remasterisée" (sic) des Beatles, au nom du pèse, du fric, et du saint profit.

Jacques Lousier à déjà massacré Bach par incapacité à être pianiste de jazz. Mozart est mis en comédie musicale par incapacité des français à faire vivre le genre.

Ne profanons pas d'autres tombes.