mardi 15 octobre 2013

En avant la zizique!

Non content d'avoir éjecté Stéphane Guillon et autres Didier Porte, Philippe Val continue son oeuvre de sabordage en adoubant les insipides clowns tristes Colin et Maudui sur France-Inter.

Et comme si la décadence seyait au service public, il persiste et signe en s'attaquant la musique populaire, pauvre art sans défense représenté par les pieds nickelés du PAF:

Laurent Lavige, Didier Varod, et finalement André Manoukian (surnommé passe-partout).

Pourtant leurs compétences limitées aux chien écrasés auraient dû leur interdire l'accès à un média de la radio, où en principe "l'auditeur audite", contrairement à la télévision. Mais apparemment, il faut absolument caser des parasites sur les ondes.

Reste la compétente Valli pour soutenir la musique populaire.  On lui souhaite bon courage.

jeudi 4 avril 2013

Que c'est beau, la science!

Très propre sur lui, fièrement bardé de ses diplômes et certificats de notoriété, il annone sur France Inter une logorrhée fort déprimante.



Ce n'est pas que ses propos soient débiles. Tout au contraire, il exhibe des idées fort respectables.

Tout serait au mieux, dans le meilleur des mondes, si ...

Et bien, si son ton monotone et sa voix d'outre tombe ne décourageait pas l'auditeur, invité à un engourdissement progressif.



Au bout de quelques minutes, le malheureux dormeur s'éveille, pris d'une subite et irrépressible envie de suicide.


Mais, me direz-vous, quel est ce savant de Marseille, cet endormeur patenté, ce pousse-au-suicide professionnel ?

Je vous le donne Emile, c'est ce boute-en-train de Jean-Claude Amesein, le désespoir des psychanalystes et orthophonistes.


Attention à ne pas regarder trop longtemps cette image.
Il ya des risques.


Il a même réussi a endormir la vigilance de Philippe Val, qui croit avoir réembauché Stéphane Guillon.

Décidément, le monde est bien cruel, et Darwin fort mal desservi.





dimanche 16 décembre 2012

La voix de son maître


Le professeur Copé à toujours
 quelque-chose à dire,
     quelque-chose à dire,
          quelque-chose à dire...!

Qu'on lui décerne le pain au chocolat d'honneur.

mardi 30 octobre 2012

Il a le bras long

Il n'est pas manchot, OK.
Il fait le poids et a le bras long, OK.
(normal, c'est LUI le Président).

Mais quand exceptionnellement sa cravate est centrée, elle se gondole outrageusement, et sa manche droite dépasse de loin sa pensée.

De plus, son tailleur est manifestement ailleurs.




En vérité, je vous le dis, la relance c'est une autre paire de manches!

Cependant il représente la France, ici et à l'étranger.



C'est moi ou c'est mes yeux ?
Mais le militaire photographié au centre en arrière plan, semble se fendre la pêche au maximum.
Pourtant, s'il voit la manche de chemise qui pendouille, il ne voit pas la cravate atrocement torturée, ni le costard en tirebouchon.

Loin de vouloir lui "tailler un costard sur mesure", je me demande bien s'il n'aurait pas un responsable de ses tenues vestimentaires qui serait une horrible taupe de droite.

Au lieu de "twitter" mal à propos sur "Madame Ex", sa compagne devrait ouvrir l'oeil.


Méfies-toi François!

(honni soit qui mal y pense: entre socialistes, on se tutoie)

lundi 8 octobre 2012

Le "maitre à penser" à mettre à panser.

Médecin ?
La faculté le dit.

Neurologue ?
Je veux bien.

Mais psychanalyste, certainement pas.

Maître à penser, encore moins.



Le "très trop" médiatique Boris Cyrulnik souffre d'un syndrome postromantique, qui n'est pas une tare, mais le résultat d'un regrettable accident qui le disqualifie à jamais pour le rôle de Dieu le Père qu'il tente de jouer avec application.

Pourtant, tout psychanalyste digne de ce nom sait bien que sa parole est transformée par les médias en un dangereux boomerang.

Malgré tout, comme le génial professeur Roliin, Boris a toujours quelque chose à dire.
Mais il ne fait rire que lui, et plus souvent pleurer les autres.

jeudi 27 septembre 2012

Copé collé, ou Copé ... coulé ?




D'après le journal "Le Monde":



Je cite:
Jean-François Copé, candidat à la présidence de l'UMP, a anticipé la polémique : il dit lui-même vouloir "à dessein" "briser un tabou" en dénonçant l'existence d'un"racisme anti-Blancs" dans certains quartiers difficiles, dans son livre Manifeste pour une droite décomplexée (Fayard), dont Le Figaro Magazine, à paraître vendredi, publie des extraits.
M. Copé se défend de reprendre au FN cette expression empruntée à l'extrême droite, que d'autres membres de l'UMP n'adoptent pas. François Fillon, de son côté, préfère "apporter des réponses", alors que la gauche dénonce des propos"très graves".
Fin de citation.
Dérapage incontrôlé, mirage à droite, le rallye couru par Copé va tout droit vers la sortie de route.